20 juillet 2007
Rivière et saumons
Kikou me revoilà! Pour un dernier petit article. Ben oui, c'est que ça demande du travail ce machin-là... Mais je sais que vous resterez mes fidèles admirateurs pour l'éternité, ne vous inquiétez pas.
Alors, pendant un mois, j'étais au Nouveau Brunswick, une province maritime située au Sud du Québec. Plus précisément? Près de la ville de Miramichi. Enfin, à 1h30 de route de la ville. Je ne peux pas être plus précise, car en sortant de la ville, ce ne sont que des routes qui traversent la forêt, des routes qui n'ont pas de nom car ce sont plus des chemins de terre qu'autre chose. Rien d'étonnant à celà, quand on sait que 80% de la province est couverte de forêts.
Pour arriver à Miramichi, en train, enfin, en tchoutchou dirons-nous, ça ne met pas 5, ni 10, ni 12 heures. Si par chance le train ne prend pas trop de retard, ce qui est très rare, c'est un trajet, attention mesdames et messieurs, tenez-vous bien, de 15 heures! Sisi. Promis-juré. De quoi faire relativiser les minuscules 7 heures d'avion qui nous séparent de la France...
Donc nous, on vivait au beau milieu de la forêt, avec tout de même un minimum d'installations: des toilettes au compost, une cuisine, une douche, et un générateur qu'on allumait parfois histoire de pouvoir utiliser l'eau.
Là, à gauche, ce sont les toilettes. Je leur trouve un certain charme, là, perdus au fond des bois, plein de souris et d'araignées et autres merveilles... et à droite, c'est notre tente, à Camille et à moi: on campait à la jonction d'une rivière et de son affluent.
Ah oui, et j'oubliais: un poste de radio qui ne captait pas 3, ni 2, mais bien UNE station de radio! Notre seul contact avec le monde. Malheureusement, The River étant [comme son nom l'indique] une station locale, toutes les nouvelles qu'on arrivait à en tirer se limitaient aux concours de pêche de la ville voisine et aux dernières révoltes au sein de la prison de haute sécurité située non loin de notre emplacement. Plutôt glauque, tout ça, surtout, quand on sait que des prisonniers se sont échappés l'année dernière... Du coup, quand on se promenait la nuit dans la forêt, on avait le choix entre craindre une rencontre avec un ours noir ou bien avec un tueur en série... :-)
Camille, c'est l'étudiante en master que j'assistais dans sa recherche sur le comportement des bébés saumons. En gros, je capturais les poissons pour qu'elle les marque, et l'aidais à les filmer sous l'eau et à prendre des mesures. J'ai pu assister à tous les aléas possibles de la recherche de terrain: le matériel qui nous lâche pile au mauvais moment, la trombe d'eau qui tombe sans prévenir alors qu'on a du matériel high tech dans les mains, le niveau de l'eau qui devient si haut et le courant si fort au bout de 5 jours de pluie intense que le ruisseau se transforme en torrent inaccessible, l'infection de l'oreille (pas moi, Camille) qui t'empêche d'aller dans l'eau pour plusieurs jours et qui manque de faire rater toute l'expérience, les poissons qui, un jour, décident de tous se cacher dans des endroits inaccessibles, ou qui s'en vont au moment où on est prêts à filmer... Que du bonheur, donc. Heureusement, il y a aussi les rares journées où tout fonctionne bien, et là, c'est l'euphorie!
Là, c'est Tim, un volontaire super sympa qui aidait un autre étudiant (Jae):
Tim, Jae, Camille et moi étions en permanence sur le site, mais nous étions souvent rejoints par du personnel local, très sympathique aussi.
Après le travail, la récréation:
On prenait aussi des chambres à air de camion pour descendre la rivière tout en douceur... un vrai bonheur!
Les Bibites maintenant. D'abord, une spécialité locale: les mouches noires. Celles-là, on les reconnait à leur bourdonnement sourd qui fait froid dans le dos, et elles ne te lâchent pas: une fois qu'il y en a une qui t'a repéré, elle te tourne autour de la tête, te buzz dans les oreilles, et n'arrête pas jusqu'à ce que tu la tues ou qu'elle t'ait piqué. Plutôt mordu, d'ailleurs, car elles sont moins délicates que les moustiques et te font saigner. Pire encore, les horseflies: même principe, sauf qu'elles sont 2 fois plus grosses, te piquent plusieurs fois, et que là ça fait vraiment mal. Plus vicieux maintenant, les nauseums: de minuscules moucherons qui piquent. Tellement minuscules que c'est difficile de les répérer et qu'ils passent allégrement à travers la moustiquaire. Ensuite, les moustiques, bien sûr, pour lesquels le fait de porter un pantalon ne fait aucune différence: ils te piquent pareil. Les charmantes bestioles... Oh, j'oubliais: les lamproies! Celles-là, plus j'en apprends sur elles, plus je les trouves répugnantes (voir article sur les lamproies):
Après, il y a les bonnes bibittes. Les lucioles, par exemple, qui sont si nombreuses la nuit que la forêt entière clignotte, et qu'on a l'impression de voir des étoiles filantes en permanence car elles émettent de la lumière même en volant. Pour les autres, voyez par vous-mêmes:
Des plantes extras: à gauche, des plantes carnivores qui poussaient au bord de la rivière, et à droite, des bunchberries: les fruits poussent au milieu de la fleur, et sont comestibles!
Ah il faut quand même que je vous montre le pêcheur moyen du Nouveau-Brunswick: il avait une si bonne bouille que j'ai pas pu m'empécher de le photographier à son insu:
Ci-dessous, une de mes chaussures qui agonise au dessus du feu: quel plaisir de brûler ses vieilles affaires boueuses en partant!
Voilà, au bilan: une expérience très enrichissante, très humide aussi, suivie par un retour à la ville plus qu'agréable je ne peux pas le cacher ;-)
20 juin 2007
Nouveau Brunswick
Bon les gens, je vous dis à bientôt, je pars m'enterrer pendant un mois dans une zone sans wifi ni réseau ni téléphone :D
Bonnes vacances à ceux que ça concerne, et bon courage aux autres!
18 juin 2007
Gaspésie!
une petite ville qui rappellera de bon souvenirs à certains ;-)
Tout au bout du monde (enfin de la Gaspésie, mais c'est tout comme) la ville de Percé, son rocher, et son immense colonie de fous de Bassan:
Dans une carrière d'Agathes:
Photos funkie, hé hé (me demandez pas ma technique, c'est secret):
Cet arbre là, je sais pas pour vous, mais moi il me fait carrément penser à celui du générique des samedis de l'angoisse... Mais si, les feuilletons super effrayants qui passaient super tard le soir sur M6 et qui me terrorisaient... Avec les racines qui s'enfoncent dans le sol... Vous voyez vraiment pas?
27 mai 2007
Bicycle
Le vélo à Montréal, c'est bien sympathique, en fin de compte. Au début d'année, je m'y étais mal prise: je croyais que, comme à Nantes, si on voulait aller quelque part, eh bien il suffisait de repérer le chemin le plus court sur la carte, et puis de le prendre! Mais non. Ici, à Montréal, où les autoroutes se croisent et s'entrecroisent, où les rues se transforment sans prévenir en voies à grande vitesse, et où les boulevards ont au moins trois voies dans chaque sens, le vélo peut vite se transformer en enfer si on ne connaît pas les bons passages. Autrement dit, les pistes cyclables, qui ici sont des vraies pistes, pas juste des traces à moitié effacées sur le bord de la route.
Il suffit d'en chopper une, de ces pistes, et hop, c'est parti, on peut aller n'importe où, car elles forment un réseau continu.
Donc, mon occupation principale, ces jours-ci, c'est de les explorer une à une. Et du coup, je redécouvre totalement la ville. Moi qui la trouvais moche en arrivant, je suis en train de l'adorer de plus en plus.
La place d'Youville à gauche, avec le musée de Pointe à Callière, et un festival de gourmandises (trouvé par hasard je vous jure!); au centre, la place Jacques Cartier, qui est la place principale du Vieux centre, plutôt peuplée aujourd'hui; et à droite, un bâtiment vraiment bizarre qu'on voit du vieux port, je crois que c'est un reste de l'Expo universelle de 67. Ca doit rigolo, d'habiter là-dedans.
Vues du pont Jacques Cartier, qui relie Montréal à l'Ile Ste Hélène:
Là à droite on voit le Mont-Royal, à gauche le centre-ville, et le gros boulevard là c'est René Lévesque.
A gauche, Montréal, à droite, l'Ile Ste Hélène.
C'est incroyable: à chacune de mes balades, je tombe sur des endroits de rêve.
Là, c'était dans le Parc Jean Drapeau, sur l'Ile Ste Hélène.
Le muguet m'a rappelé de bons souvenirs...
Ici les marmottes ils appellent ça des moumoutes :D
Et ci-dessous, c'est un Carouge à épaulettes. Il y en a partout ici: ils sont arrivés d'un coup, et ils font un bruit d'enfer. Et ils sont si beaux. Surtout en vol, c'est comme si on voyait des éclairs rouges passer.
Le bonheur, c'est de se poser dans un de ces endroits miraculeux, au soleil, d'enlever ses chaussures, d'écouter, et d'observer. Ou bien de se plonger dans un bouquin qu'on aime, sans cesser d'écouter.
25 mai 2007
Packing :-( / (-:
Bon, je suis pas partie, encore, hein. Mais quand je vois comment tout ce qui de loin a l'air simple peut devenir une vraie galère si on s'y prend pas très très à l'avance (comme remplir des *jggrrrmmfllprr!!!!!* de dossiers de master), eh ben, voilà, j'ai décidé de remplir ma première valise. Eh oui, car finalement, pour vider une chambre, enfin, surtout pour vider MA chambre...
...une semaine, c'est peut-être pas tant que ça.
Alors, voilà justement un parfait exemple du concept: "c'est pas si simple que ça en a l'air":
Mais ne vous inquiétez pas, tout espoir n'est pas perdu, j'ai plein de techniques à mon actif pour fermer les valises, qu'elles le veuillent ou non.
Ce qui m'inquiète plus, c'est plutôt que cette valise-là, elle contenait le tiers de mes affaires quand je suis arrivée icit... La preuve:
Et là, ben... Y'a rien de changé dans ma chambre! Les tiroirs sont toujours archi-pleins, tout comme les placards, et c'est toujours autant le bord bazard.
Tabarnouche, comment est-ce possible??
21 mai 2007
Mont St-Hilaire
Hello!
Aujourd'hui, avec Chris (j'en ai déjà parlé sur mon bloug), on s'est rendus au Mont St Hilaire, qui se trouve à 45 min de Montréal.
Mais attention hein, pas en touristes: comme Chris fait de la recherche sur les Coléoptères, il a accès pendant tout l'été à la réserve scientifique de Mc Gill, mais aussi à la voiture du labo d'Ecologie.
Regardez comment ça en jette:
Hé hé hé... La classe. C'est que ça donnerait presque envie de faire de la recherche ça finalement!
Alors on a passé toute la journée dans la forêt, à relever et à installer de nouveaux pièges pour capturer les Coléoptères. Et les forêts comme ça, c'est le bonheur.
des traces de cervidés, des champignons géants, des larves de trichoptère...
... des arachnides qui sont pas des araignées mais des Opillions... Une luciole...
... des chipmunks, ou Tic et Tac pour les intimes...
... et puis des mésanges à tête noire qui se posaient juste devant notre nez et se mettaient à chanter, un pic maculé et des buses qui tournoyaient sans cesse au dessus de la forêt (pô moi qui ai pris les photos, mais elles devraient pas tarder).
Et puis plein d'autres petites surprises que seule la forêt peut nous réserver.
Bref, une de ces bonnes sorties naturalistes qui me manquent tant!
;-)
17 mai 2007
New York!!
Halo les gens!
Alors, New York.
New York, c'est à 7-8h de Montréal en car, sauf quand le chauffeur décide de se perdre en chemin pendant DEUX HEURES. Si si, je vous jure.
Ville de OUF, ville de la démesure totale, du gaspillage à gogo, ville qui ne dort jamais, avec ses magasins ouverts 24h sur 24, ville tellement peuplée que même à 1h du matin en semaine il faut faire la queue pour traverser la rue. Et surtout, ville qui écrase littéralement par la hauteur de ses gratte-ciels. Déconseillée aux claustrophobes!
Voilà quelques photos de ces fameux gratte-ciels. Leurs surfaces sont tellement lisses, que ça donne envie de les toucher. Le problème, c'est que quelle que soit la position où tu te mets, c'est impossible de les avoir en entier: t'as beau te pencher, t'accroupir, te mettre en mode panoramique, c'est pô possible!
Bon ça suffit j'arrête! Oui, c6L, c'est vrai que c'est beau les gratte-ciels. De temps en temps!
Alors je rendais visite à Hilda, qui y fait un stage de trois mois, sur la Fashion Avenue: trop la classe! Hilda, pour ceux qui savent pas, c'est elle:
Elle a une petite chambre dans Harlem, au Nord de Manhattan. Jamais vu autant de Blacks depuis mon séjour au Cameroun! Et les Blacks ici, ils rapent en parlant, c'est trop fort. Beaucoup de Latinos, aussi, à Harlem. Et en fait le quartier n'est pas du tout aussi craignos qu'on le raconte, nous on s'y promenait à 1h du matin sans problème. Mais apparemment ça s'est bien amélioré ces dernières années. J'ai essayé de retrouver la rue où Bruce Willis se fait casser la figure dans Une Journée en Enfer, mais sans succès!
Times Square, c'est le centre du centre. Et là il y a tellement de panneaux publicitaires lumineux et gigantesques et qui clignotent et qui changent tout le temps et de gens qui te foncent dessus qu'au début ça me faisait tourner la tête. Le plus drôle est d'attendre le feu vert pour les piétons, et d'observer la marée humaine qui se précipite sur la route. Mais ne surtout pas rester dans le passage!
Heureusement, j'avais quelques points de repère:
- Des beaux gosses 5X grandeur nature... et les meilleures et les plus gigantesques glaces que j'ai jamais mangées. Celles où ils écrasent les fraises et les brownies devant toi pour les mélanger à une boule de crème glacée large comme un ballon de rugby...mmmmm! A droite, c'était dans le magasin M&Ms. Et là, dans les tubes, qui montaient jusqu'au plafond, ben ce sont... des tonnes et des tonnes de M&Ms of course!
- et autres ;-)
Wall street, et son taureau porte-bonheur:
Central Park, et ses habitants étranges:
Des jeunes qui dansaient dans le métro:
Et là... TADAMMMMM!! C'est la bibliothèque où ils se réfugient dans Le Jour d'Après! Trop fort.
Alors, la ville, c'est bien, mais c'est encore mieux quand on prend du recul.
Ci-dessous, c'est Ellis Island, l'île où les immigrants ont débarqué en masse entre la fin du XIXe et les années 50: 3000 par jour en moyenne!
Et le recul, on peut aussi le prendre en montant presque au sommet de ce qui était autrefois le plus haut gratte-ciel de la ville: l'Empire State Building (largement dépassé depuis 30 ans par les immeubles du centre financier!)
De tout là-haut, on a une petite vue bien sympathique...
Alors là, c'est le Sud de Manhattan, avec les buildings du centre financier, la Statue de la Liberté en minuscule sur la toute petite île à droite, et à gauche en arrière-plan, on distingue l'immense pont suspendu qui relie le quartier de Brooklyn (à gauche du pont) à Staten Island (à droite). L'East river "qui est une embouchure et pas une rivière mais comme tous les New-Yorkais l'appellent rivière alors c'en est une" sépare l'île de Manhattan de Brooklyn. Et à droite, c'est l'Hudson River, qui sépare l'île de l'état du New Jersey.
Et là, c'est la vue Nord de Manhattan, on regarde vers Harlem donc, même si on ne peut pas le voir. A gauche, toujours l'Hudson River, et le New Jersey, et plus au centre, Central Park.
Voilà, et pour finir, quelques photos en vrac.
Bon ça suffit!
Finalement, c'est pas si grand Montréal... Ca me parait même tout petit! Et ce calme... Mmmm, j'aime!
26 avril 2007
Flemme, quand tu nous tiens...
Hello hello!
Ah, la la...
Je sais qu'une grande partie d'entre vous ne va pas aimer ça mais... qu'est-ce que c'est le PIED, d'être en vacances!!!!! [Si vous ne l'êtes pas encore, conseil d'amie, ne lisez pas le paragraphe qui suit].
Je viens de passer exactement 47h dans l'état larvaire le plus primitif, c'est-à dire en position allongée, me levant uniquement pour des questions de survie [ou d'hygiène], moments intensément difficiles je vous l'accorde, mais qui, rassurez-vous, n'ont jamais duré plus de dix minutes... Toute la saison 2 de Roswell à disposition [oui oui, j'assume totalement], un bouquin et mon ordi à portée de main, des Mon Chéris, Michokos et cacahuètes à gogo [merci, chères bienfaitrices], et même un balai près de mon lit au cas où le voisin du dessus se remet à faire tout son tintouin [eh, j'allais quand même pas sortir du lit, m'habiller, sortir dans le froid [même pas 20 degrés!], parler à un inconnu, alors que la méthode "mamie" est si efficace]... mais surtout, surtout, NO OBLIGATIONS ni soucis, tout du moins, obligations et soucis repoussés hors de ma tête, et loin de ma chambre, très très très très loin. Bonheur intense, quoi.
Bon, tout ça c'est bien beau, mais les réserves de nourriture commençant à se raréfier dans le placard, les dates butoir de toutes sortes se rapprochant, et le dos commençant à protester contre cette position mi-allongée, mi assise utilisée constamment pour lire, manger, parler au teléphone, regarder Roswell, aller se perdre sur internet, et contempler le plafond, il va bientôt falloir faire quelque-chose. Il va bientôt falloir SE LEVER. Brrrr, rien que d'y penser, ça fait peur.
Mais, avant d'accomplir cette tâche si épuisante, je prolonge un petit peu le plaisir en vous racontant ma dernière petite virée.
Alors voilà: on était 5, Lee l'Israélienne, qui veut absolument me faire aller sur facebook [j'ai cédé] [mais temporairement c promis], et qui s'obstine à m'appeler Zizi [ce qui n'a aucun sens pour elle, rassurez-vous][mais même après que je lui ai expliqué, elle a pas renoncé, bien au contraire], Daniel son copain Bulgare, Wael le Syrien fan de physique, Bryan, le Chilien qui a tellement pas un nom latino, et pi moi, la petite Française. Drôle de bande, mais classique à Montréal.
A 22h, quelques heures après mon dernier exam qui était lundi, on s'est décidés à partir dans la maison de Lee, qui [oh, bonheur], est située dans la montagne, au bord d'un lac, en plein milieu de la forêt, à seulement 1h de Montréal. Voilà la maison:
Et voilà le lac, et Lee:
Et les 3 gars. La voiture qu'on aperçoit est la nôtre, hein, il n'y avait vraiment personne.
Le lendemain "matin", enfin, au réveil quoi, on est allés se perdre dans la forêt un petit peu.
Heureusement, on avait de quoi survivre au cas où:
Voili voili voili voili voili..... Arghhhhhhhh plus rien ne se dresse désormais entre moi et ce moment qui se rapproche à grands pas... Gloups, que la vie est dure parfois.
;-)
20 avril 2007
Bonjour bonjour,
Comme j'ai pas d'inspiration ni de vie palpitante en ce moment, pour vous faire patienter je vous mets la photo de ma nouvelle copine, parce que décidément elle est trop cool cette bestiole :
Son petit nom c'est Lamproie, mais vous pouvez l'appelez Lampi, elle se vexera pas. Ou alors si, et vous finirez tout au fond de cette adorable bouche qui lui va si bien. Nan... c'est pas vrai, z'inquiétez pas, elle se contente se s'accrocher à la peau de sa victime, de la percer en râclant, puis de sucer le sang et les autres liquides qui s'écoulent de la blessure. Rien de bien méchant quoi.
Et puis son ptit nom de classe c'est Cephalaspidomorphi, je trouvais que ça valait la peine d'être mentionné parce que moi ça me fait un drôle d'effet quand je le lis, j'arrive à voir le début et la fin du mot, mais au milieu y'a les lettres et les syllabes qui s'intervertissent, ça fait tout drôle. C'est comme si je devenais dyslexique tout-à-coup! Comment on fait pour retenir un mot si on est déjà pas capable de le lire??
En tout cas c'est incroyable tout ce qu'on peut découvrir la veille d'un examen.
16 avril 2007
Il neige! Il neige!!
Il arrête pas de neiger!!! [rho qu'est-ce qu'elle est RELOU, celle-là!] [Oui mais c'est trop bien!][Oui mais c'est le Canada, c'est normal qu'il neige][Oui mais c'est trop bien quand même!]
J'adore!! Et il fait même pas froid! C'est dingue, je sors faire des courses, il fait 5 degrés; je rentre, je glandouille révise un peu sur l'ordi, je lève le nez, et qu'est-ce que je vois, une grosse couche de neige agglutinée sur ma fenêtre. J'adore!! Et elle est si belle, cette neige toute fraîche, elle est si pure, et elle embellit tellement tout ce qu'elle touche... Et elle étouffe tous les sons... Pas un bruit, dehors, à part quelques voitures et de gros amas de neige qui s'écrasent par terre...ou sur notre tête...(note pour le futur: éviter de passer sous un arbre recouvert de neige fondante)... Ah, si, le frou-frou des pas dans la neige...pas le craquement hein, le frou-frou j'ai bien dit, parce que cette neige-là est si légère qu'elle fait pas crack-crack mais bien frou-frou...
...[non, pas ce crack-crack-là, je vous ai entendus!]
PS: non, je ne suis pas sous l'emprise de la drogue



































































































































